Artiste n°23 : Les Wampas

Artiste n°23 : Les Wampas
Et hop, de nouveau de retour au punk (ou plutôt au "Yéyé Punk"), avec le groupe français Les Wampas.

Membres :

Deux choses : la plupart des nom sont des pseudonymes, et je n'ai mis que les membres actuels, car il y en a eu beaucoup trop.

Chant et guitare:
Didier Chappedelaine, alias Didier Wampas

Guitare soliste :
Phil Almosnino

Guitare rythmique:
Tony Truant

Basse :
Jean-Mi Lejoux

Batterie :
Niko Wampas

Histoire :

Naissance

Le groupe se forme en 1983, avec comme meneur et chanteur Didier Chappedelaine, alias Didier Wampas. Le nom Wampas vient du nom d'une tribu dans la bédé Rahan, le fils des âges farouches, la tribu des Hommes-Wampas, habillés de capes rappelant les ailes des chauves-souris. Les influences sont variées : du Psychobilly à Mike Brant, en passant par Johnny Hallyday et les Yéyés. Le groupe répète dans une cave avec acharnement, et sort en 1985 son premier 45 tours : Dracu Bop. Le guitariste surf-rock Marc Police rejoint le groupe peu après, et lui apporte une nouvelle dimension. Les Wampas tournent beaucoup, ils font partie de la scène alternative de l'époque, qui comprend notamment Mano Negra, Washington Dead cats, Wanderers, Les Coronados, Garçons Bouchers, Satellites, etc.
Le premier album,Tutti Frutti, sort en 1986. Il est caractérisé par un son très Psychobilly avec Alain Wampas à la contrebasse. Les textes sont décalés, parfois composés uniquement d'onomatopées répétées tout le long de la chanson (Yeah yeah yeah !, Shala la la !). Le chant de Didier Wampas est suraigu, parfois limite : cela devient la marque de fabrique du groupe pour tous ses albums. Mais les Wampas sont sans complexes, ils assument ce chant atypique. Ils créent même un T-Shirt portant l'inscription « Le chanteur des Wampas chante faux (mais c'est fait exprès) ».

Au c½ur de la scène indépendante

Après la sortie de leur premier album, les Wampas écument les bars et les petites salles de concert. Ils participent à plusieurs compilations (Psycho Attack Over Europe, Mon Grand Frère est un Rocker). C'est l'âge d'or du rock alternatif, tous les groupes cités plus haut commencent à se faire connaître d'un public plus ou moins grand. Chez les Wampas, les musiciens défilent. Didier Wampas et Marc Police constituent les piliers du groupe et écrivent les chansons.
Leur deuxième album, intitulé Chauds, Sales et Humides, sort en 1989. Beaucoup plus rock'n'roll que le précédent, il laisse également entrevoir ce que seront les textes dans les albums suivants : un mélange de poésie (Le Seigneur est une Fleur), d'enfance, d'onomatopées (Yeah Yeah), d'humour, et d'absurdités (Ver de Terre).
Mais c'est sur scène que le groupe se fait une réputation, avec des concerts énergiques, lors desquels Didier Wampas se livre à toutes sortes d'excentricités.
Le troisième album, les Wampas vous aiment, sort en 1990. Pour la première fois, le groupe dispose de moyens importants pour la production. L'album possède un bon potentiel commercial (la scène alternative remportant alors un succès important auprès du grand public), et contient bon nombre de classiques du groupe : Tataratatata, Ce soir, c'est Noël, Quelle Joie le Rock'n'Roll, C'est Facile de se Moquer, et surtout Petite Fille. Le vidéo-clip de cette chanson passe relativement souvent sur M6, et la chanson apparaît aussi dans le film J'embrasse pas d'André Téchiné.
Mais la promotion ne suit pas et l'album ne remporte pas le succès escompté. À noter, au début de l'album, une citation résumant bien l'esprit du groupe : « Le rock, c'est tout à fond ». Cet état d'esprit se retrouve sur scène, et porte ses fruits puisque le groupe attire maintenant du monde. En 1991, leur tournée passe ainsi par le Printemps de Bourges, le Bataclan ainsi que le Japon, où ils font la première partie de la Mano Negra.
En décembre 1991, Marc Police se suicide. Le groupe est ébranlé, et les années qui suivent sont difficiles, avec des changements dans la composition du groupe. L'arrivée de Philippe Almosnino, un des meilleurs guitaristes rock de la scène parisienne, va consolider la puissance de la formation. À cette époque, le rock alternatif est sur le déclin, beaucoup de groupes se séparent. Les Wampas, eux, continuent de jouer et luttent pour signer avec une major. Pour l'anecdote, un des épisodes de la série noire Le Poulpe, intitulé Les Potes de la Perception, s'inspire beaucoup de la mort du guitariste des Wampas.

Signature chez BMG

Finalement, le groupe conclut un contrat avec BMG, ce qui lui permet de sortir un quatrième album, Simple & Tendre en 1993. BMG offre aux Wampas des moyens importants : le disque est produit par Mark Wallis (U2) et est en partie enregistré aux studios Abbey Road. Marc Police n'étant plus là pour l'épauler, c'est Didier qui se charge de l'essentiel de la création des chansons. L'ensemble de l'album laisse apparaître une plus grande part de poésie, la plupart des textes tournant autour de l'amour ou de l'enfance. On trouve dans cet album un bon nombre de classiques du groupe, souvent joués en concert, tels que Les îles au Soleil, Comme un Ange qui Pleure et Les Bottes Rouges. Le groupe enchaîne sur une grande tournée, avec un passage à l'Olympia en 1993.
En 1995, les Wampas enregistrent leur cinquième album, Trop précieux, qui sort en mai 1996. Là encore, BMG leur donne de grands moyens puisqu'une partie de l'album (en particulier la production) est réalisée à Austin (Texas). L'album est très homogène et on y retrouve les ingrédients propres aux Wampas : amour, surréalisme, poésie...
Les Wampas s'embarquent alors pour une grande tournée mondiale, avec des passages en Europe mais aussi à Austin, Tōkyō et Montréal. L'album live Toutafonlive, sorti en 1996, est le reflet de cette tournée. Les Wampas jouent dans des petites salles et des bars et sont parfois inconnus du public. La pochette de Toutafonlive en témoigne, puisqu'y figure la photo d'un affichage annonçant un concert des Wampus.

Retour à un label indépendant

Le contrat qui lie les Wampas à leur maison de disque BMG n'est pas renouvelé. Le groupe repart dans le circuit indépendant et sort son sixième album en 1998. Il s'intitule Chicoutimi (nom d'une ville canadienne dans laquelle les Wampas ont joué). Les sujets abordés sont éclectiques, allant des rapports mère/fils (Ma Mère me rend Folle) au groupe Toto (Toto) en passant par le cycliste Laurent Jalabert (Jalabert) et la chanteuse d'Il était une fois (Joëlle). On note aussi de nombreux clins d'½il à des groupes issus de la même scène et désormais disparus (Je t'aimerai Toujours, (qui fait spécifiquement référence à la chanson Les Béruriers sont les Rois des Bérurier Noir), Bang ! Bang ! Bang !), laissant les Wampas seuls survivants.
En 2000 sort le septième album du groupe, sobrement intitulé Kiss. Même si le groupe n'a jamais cessé d'évoluer depuis ses débuts, la différence est ici assez marquante car cet album lorgne parfois du côté des Pixies. Sur la pochette, un Didier maquillé porte des lunettes 3D acquises lors d'un concert du groupe KISS, d'où le titre de l'album. Lors de la tournée qui suit, la chanson Kiss, interprétée à la fin du concert sert de prétexte à Didier pour embrasser tous ceux et celles qui le veulent bien, en ponctuant les baisers de « Kiss ! ». On note que dans des messages placés au début et à la fin du disque, le groupe s'auto-proclame Inventeur du Rock'n'Roll.

Reconnaissance du grand public

En février 2003, les Wampas sortent leur huitième album, avec un titre à rallonge : Never Trust a Guy Who after Having Been a Punk, is now Playing Electro. Il s'agit d'un clin d'½il à Ben Sam, ancien bassiste du groupe qui s'est orienté vers la musique électronique. L'album sort sur Atmosphériques, un label d'Universal. Du coup, Manu Chao, le single extrait de l'album, est soutenu par une promotion valable et rencontre un succès commercial. On peut véritablement parler de révélation au grand public, vingt ans après la création du groupe. C'est sûrement ce qui vaut aux Wampas d'être nominés aux Victoires de la Musique (GNAN GNAN POWAA !) dans la catégorie « révélation de l'année ». Ils perdent face à Kyo (Et la justice, elle est où ?!) mais sont remarqués pour leur prestation scénique survoltée. Celle-ci commence en effet avec un Didier dévalant les gradins en criant « les Wampas n'aiment pas Kyo, les Wampas n'aiment pas la variété pourrie » ; le chanteur ne se calme pas pendant le reste de la chanson. Le groupe fait également à l'été 2003 la plupart des grands festivals estivaux comme les Vieilles Charrues, les Vaches au Gallo ou les Eurockéennes.
L'album lui-même est plus classique que Kiss, plus punk et humoristique : Comme un Kenyan, Country en Croatie (dans laquelle ils raillent le groupe de rock progressif Genesis), Chocorêve, L'Aquarium Tactile. La tournée qui suit est enregistrée et sort en 2004 sous la forme d'un album live (Never Trust a Live) et d'un DVD (Never Trust a DVD).
À l'occasion de la sortie de l'album live, le groupe sort également un simple : une reprise de Patrick Juvet : Où sont les femmes ? . Les Wampas enchaînent ensuite sur une tournée de quelques dates en Inde. David Vallet réalise un documentaire sur le groupe, intitulé For the Rock, qui est diffusé de façon confidentielle.

Aujourd'hui

Les Wampas For The Rock de David Vallet est sorti le 7 novembre 2005.
Le dernier album Rock'n'Roll Part 9 est sorti au printemps 2006, une série limitée étant accompagnée d'un DVD Psychomovie qui relate l'enregistrement de l'album.
Didier Wampas a participé au dernier album d'Indochine, sur la chanson Harry Poppers dont il a écrit le texte et sur laquelle il chante en duo avec Nicola Sirkis.
En 2007, les Wampas font partie des 10 pré-sélectionnés pour représenter la France à l'Eurovision, et enregistrent un morceau pour l'occasion, Faut voter pour nous. Mais ils sont éliminés au premier tour de l'élection du représentant français, au profit d'un groupe avec qui ils ont partagé plusieurs scènes de festivals, les Fatals Picards (Et hop, une injustice de plus !).

Sources : Wikipedia

Petite anecdote pour la route :

Un single, Chirac en prison, a créé une polémique, les chaînes de télévision et de nombreuses radios refusant de le diffuser. Toutefois, Oüi FM (radio rock parisienne) la diffuse régulièrement et la radio publique Le Mouv' la diffuse aussi de temps en temps. Par ailleurs, Les Guignols de l'Info ont réalisé une adaptation remarquée. Le groupe avoue d'ailleurs avoir lancé cette chanson pour tester la capacité d'autocensure des medias audiovisuels français. Et lorsque les grandes radios lançaient le single, il devaient supprimmer le nom de Chirac dans la chanson, ce qui donnait : "(...) Ca s'rai de voir *TUUUUUUU* en prisooonnnnnn !(...)"

Discographie :

Tutti Frutti (1986)
Chauds, Sales et Humides (1988)
...Vous Aiment (1990)
Simple et Tendre (1993)
Trop Précieux (1996)
Chicoutimi (1998)
Kiss (2000)
Never Trust a Guy Who after Having Been a Punk, is now Playing Electro (2003)
Rock'n'Roll Part 9 (2006)

Avis personnel :

Je trouve ce groupe excellent, autant au niveau du texte qu'au niveau du son bien punk pour certaines chansons. En ayant vu une partie du concert au Paléo dans l'été 2006, je peux vous dire qu'ils sont beaucoup plus marrants en live qu'en album ! ;o)

Liens :

Clips :

Manu Chao
Rimini
Chirac en Prison (Clip réalisé par Les Guignols de l'Info)
Où Sont Les Femmes

Lives :

Christine (Live at Campus (France 2)
Rimini (Live at TARATATA (France 3)
Chirac en prison (Live on Canal +)
Je Connais ton Numéro de Téléphone (Live in Bourges 2004 (With Philippe Dauga)
Didier Wampas est le Roi (Live)

Site officiel :

Wampas

Quelques bons skyblogs :

Punk-wampas
Wampas-rock
Lovewampas
Forza-wampas
Didierwampas

Citation/Proverbe :

« Les Wampas ont inventé le rock'n roll !!! »
# Posté le samedi 10 mars 2007 11:44
Modifié le samedi 19 mai 2007 16:52

Artiste n°24 : Scorpions

Artiste n°24 : Scorpions
On change et on retourne vers des bon vieux hard-rockeurs que beaucoup conaissent et dont la réputation n'est plus à faire : Scorpions.

Membres :

Chant:
Klaus Meine (1969-Aujourd'hui)

Guitare soliste :
Karl Heinz Vollmer (1965-1969)
Michael Schenker (1969-1972)
Ulrich Jon Roth (1972-1979)
Matthias Jabs (1979-Aujourd'hui)

Guitare rythmique:
Rudolf Schenker (1965-Aujourd'hui)

Basse :
Achin Kirchoff (1965-1968)
Lothar Heimberg (1968-1972)
Francis Buchholz (1974-1993)
Ralph Rieckermann (1993-2004)
Pawel Maciwoda (2004-Aujourd'hui)

Batterie :
Wolfgang Dziony (1969-1972)
Joe Wyman (1972-1973)
Jürgen Rosenthal (1974-1975)
Rudy Lenners (1975-1977)
Herman Rarebell (1977-1995)
Curt Cress (1996)
James Kottak (1996-Aujourd'hui)

Histoire :

Hard avant tout le monde

En 1965, Rudolf Schenker, guitariste de 17 ans, forme un groupe nommé Scorpions à Hanovre avec Wolfgang Dziony à la batterie, Karl Heinz à la guitare soliste et Achin Kirchoff à la basse remplacé en 1970 par Lothar Heimberg. Au chant, on retrouve Rudolf et Wolfgang.
En 1969, deux membres du groupe Copernicus vont rejoindre le groupe : Klaus Meine au chant et Michael Schenker (petit frère de Rudolf) à la guitare. En 1972, le groupe sort son premier album intitulé Lonesome Crow produit par Conny Plank. Il s'agit d'un album classé dans la catégorie rock psychédélique. Il rencontre un bon succès en Allemagne mais passe inaperçu dans le reste du monde. Le groupe commence à se faire un nom grâce à ses 136 concerts à travers l'Allemagne.
Mais fin 1972, Michael Schenker décide de quitter Scorpions pour rejoindre le groupe anglais UFO. Heimberg et Dziony quittent Scorpions à leur tour laissant Klaus Meine et Rudolf Schenker seuls. Les deux tentent alors de faire une fusion de Scorpions et d'un groupe appelé Dawn Road qui a à sa tête le talentueux guitariste Uli Jon Roth, surnommé le "Jimi Hendrix allemand". De nouveaux musiciens arrivent pour compléter le groupe (dont le bassiste Francis Buchholz) qui sort un nouvel album Fly to the Rainbow en 1974. Celui ci rencontre un plus grand succès que le premier en Allemagne. Plus impressionnant encore, de nouveaux fans apparaissent outre-Rhin : comme en Angleterre ou au Japon.

Essor du groupe

En 1975, Scorpions sort l'album In Trance, le premier produit par Dieter Dierks, producteur fétiche du groupe. Cet album classé dans la catégorie hard rock est le premier grand succès du groupe avec comme single la chanson-titre In Trance, désormais ballade incontournable. Une tournée passant par toute l'Europe et surtout en Angleterre fait grandir la notoriété du groupe.
En 1976 sort l'album Virgin Killer, qui a choqué le public par sa couverture montrant une petite fille nue. Klaus Meine déclare avoir lui aussi été choqué par cette photo mais fut obligé de l'accepter car imposée par la production. Ce disque contient énormément de grands titres du groupe, notamment le slow In Your Park, mais aussi Polar Nights et Hell Cat, chantées par Uli Jon Roth. Un an après Virgin Killer et sa tournée, le groupe engage un nouveau batteur Herman Rarebell et sort Taken by Force célèbre notamment pour "We'll Burn the Sky". Mais à ce moment Uli Jon Roth commence à prendre ses distances. Pendant ce temps, au Japon, la notoriété du groupe ne va qu'en grandissant. Le groupe entreprend donc d'enregistrer un live à Tokyo en 1978 (Tokyo Tapes).

Apogée du groupe

Juste après la tournée de 1978, Uli Jon Roth quitte le groupe. Klaus Meine, Francis Buchholz et Rudolf Schenker doivent donc remplacer un guitariste d'exception. Après plusieurs auditions en Angleterre, le groupe trouve en 1979 à Hanovre, la ville d'origine de Klaus, Francis et Rudolf, un guitariste de 23 ans : Matthias Jabs. Le groupe a trouvé son line up légendaire qui va durer jusqu'en 1992 (Klaus Meine, Rudolf Schenker, Matthias Jabs, Hermann Rarebell et Francis Buchholz).
En 1979 sort l'album Lovedrive qui verra réapparaître Michael Schenker en invité sur les chansons Lovedrive, Coast To Coast et Another Piece of Meat. Cet album confirme le génie du groupe avec des ballades comme Holiday, des morceaux hard comme Another Piece Of Meat, l'instrumental Coast To Coast et même un morceau mélangeant astucieusement hard rock et reggae, Is there anybody there ?. Le groupe devient une valeur sûre en Europe et au Japon mais reste assez discret aux USA.
Paradoxalement, l'album Animal Magnetism sorti en 1980 passe inaperçu en Europe mais se vend bien aux Etas Unis où il deviendra disque d'or. De plus il contient la chanson The Zoo, souvent préférée des fans. Mais c'est réellement en 1982 que le groupe explose avec Blackout, le meilleur album hard du groupe. Il contient des titres légendaires comme No One Like You ou When the Smoke is going Down.
Même si Scorpions devient alors un des plus grands groupes de hard rock, il ne reste connu principalement que des fans de hard rock et des jeunes. En 1984 sort donc l'album qui a fait connaître Scorpions au grand public : Love at First Sting. Il contient bien sûr des titres plutôt hard comme Rock You Like a Hurricane une des chansons de hard rock les plus connues des années 1980, mais il dévoile également la chanson Still Loving you, slow légendaire de plus de 6 minutes, dixit Matthias Jabs : « responsable du plus grand baby boom depuis la Seconde Guerre mondiale ». Still Loving you connaît un immense succès, notamment en France où le single se vend à plus de 1,7 millions d'exemplaires ce qui en fait la chanson la plus vendue de l' année 1984.
Le groupe reste donc face à un dilemme qui va le mener indirectement à son déclin : faire du hard pur et dur comme au commencement ou continuer de faire des ballades à succès commercial. Mais le groupe n'en est pas encore là.
En 1985 sort l'album World Wide Live qui est le meilleur album live du groupe. En 1988, sort Savage Amusement, un album restant proche de la musique de Scorpions et qui se vend très bien aux États-Unis (5e dans les charts). L'année 1990 marque le début de la fin de Scorpions. Mais le groupe sort tout de même cette année l'album Crazy World qui est leur dernier grand succès commercial en date. Il contient des beaux morceaux tels que Send me an Angel mais surtout la célèbre chanson Wind of Change écrite en l'honneur de la réunification de l'Allemagne, qui en 1992 atteint des sommets dans les charts (1ère palce en Allemagne et en France, 2ème au Royaume-Uni...) et devient l'un des symboles de la chute du mur de Berlin et de la réunification de l'Allemagne. C'est, avec Still Loving You de 1984, la ballade la plus connue du groupe.

Déclin du groupe

Dans les années 1990, le hard rock ne connait plus vraiment de succès et seuls des groupes comme Scorpions ou AC/DC subsistent tandis que parallèlement, Metallica devient la formation de heavy metal la plus populaire. Mais Scorpions a déjà eu ses heures de gloire. Le groupe a survécu à deux décennies, ce qui est déjà un exploit. Rien que dans le monde du Rock, la mode est au Grunge à l'instar de Nirvana et aux groupes rock british comme Oasis. Le groupe décide donc de changer un peu le son de sa musique pour plaire davantage au public, ce qui déçoit ses fans, laisse indifférent le public et engendre la critique de la presse malgré des albums travaillés (rappelons que U2 à la même époque, avait entamé une évolution pour un son plus électronique ce qui n'avait rien changé au niveau des fans et des médias). Tout d'abord, Francis Buchholz quitte le groupe en 1992 pour détournement des bénéfices du groupe et a été remplacé par d'autres bassistes qui ne se sont pas éternisés.
En 1993, le groupe sort l'album Face the Heat avec un son plus metal souvent inconnu même pour les amateurs. Trois ans plus tard et un batteur (Hermann Rarebell) en moins, le groupe sort Pure Instinct contenant beaucoup de ballades comme l'excellent You and I mais aussi Wild Child qui reste assez dynamique. L'album connaît un bon succès mais n'atteint pas les ventes de Love at First Sting ou Blackout. De plus les fans sont assez déçus par le choix de tant de ballades.
En 1999 sort l'album Eye II Eye. Le son est plus électrique. C'est le moins aimé des fans même s'il propose des titres assez bons dans l'ensemble, dont Mysterious ou Eye to Eye. Mais en faisant le bilan des années 1990, le groupe ne s'en tire pas trop mal : malgré des ventes d'albums médiocres, les spectateurs sont toujours au rendez vous. Plus impressionnant encore, la nouvelle jeunesse semble s'intéresser à Scorpions.

Le renouveau

A l'aube du nouveau millénaire, le groupe sort un album symphonique : Moment of Glory reprenant les anciens titres du groupe et comprenant notamment des duos avec Ray Wilson et Zucchero. La tournée Acoustica se déroule aux quatre coins du monde et est un grand succès grâce aux orchestres philarmoniques qui accompagnent le groupe. Un live est même enregistré à Lisbonne. Lors des tournées, Klaus Meine annonce un retour aux sources.
En 2004 le groupe engage un nouveau bassiste, Pawel Maciwoda et sort l'album Unbreakable qui envoûte toujours grâce à des titres comme Remember the Good Times ou Deep and Dark qui rappellent le vrai son des Scorpions. Une tournée A eu lieu en 2005 et 2006, dont le point d'orgue était sans conteste la tête d'affiche du Wacken Open Air Festival, qui a eu lieu comme tous les ans a Wacken, près de Hambourg en Allemagne. Intitulée A Journey In Time, A Night To Remember (Un voyage dans le temps, une nuit dont on se souviendra) cette soirée restera gravée a jamais dans le c½ur des fans, et du groupe également. Car ce soir là, en dehors du line up actuel (Rudolf Schenker, Klaus Meine, Matthias Jabs, James Kottak, Pawel Maciwoda) se trouvaient aussi présents Uli Jon Roth (guitariste de 1975 a 1978), Michael Schenker (également guitariste, en 1972 et 1979, et petit frère de Rudolf), ainsi qu'Hermann "Ze German" Rarebell (batteur de 1977 à 1995) Tous sont remontés sur scène ensemble (Uli avait déjà fait une apparition avec le groupe, au Théâtre de Plein Air à Colmar, au mois de septembre 2005). Michael quant a lui était remonté sur scène avec les Scorpions lors de la tournée Face The Heat pour quelques morceaux acoustiques lors d'un concert à Bucarest. À la fin du show, le groupe au complet, agrandi en plus par Tyson Schenker, le fils de Michael et guitariste de Faster Inferno, a joué le célèbre Boléro de Ravel. Un spectacle mémorable de plus de deux heures quarante cinq au total, devant 62 000 personnes.

Papys rock

À l'été 2006 (8 juillet 2006), ils ont été invités au Canada, dans la capitale québécoise pour le Festival d'été de Québec. Il aura fallu 13 ans aux Québecois(oises), pour voir les Scorpions jouer leurs plus grands succès tels que The Zoo, Still loving you, Rock You Like a Hurricane, Big City Night et sans oublier évidemment Wind of Change et plusieurs autres. Le public a eu droit a un solo de batterie plutôt long (presque 10 min.) mais excellent de la part de James Kottak. Ce spectacle était présenté à l'extérieur devant plus de 80 000 personnes sur les "plaines d'Abraham". Le groupe a finalement, mais malheureusement, quitté la scène après le deuxième rappel.
En novembre 2006, le groupe est entré en studio a Los Angeles, sous la houlette de Desmond Child (qui a notamment coécrit le tube I Was Made For Lovin You de KISS). Les démos prennent forme et devrait normalement sortir un album au printemps 2007 (peut-être en mai), intitulé Humanity - Hour 1.

Sources : Wikipedia

Discographie :

Lonesome Crow (1972)
Fly to the Rainbow (1974)
In Trance (1975)
Virgin Killer (1976)
Taken by Force (1977)
Tokyo Tapes (Live) (1978)
Lovedrive (1979)
Animal Magnetism (1980)
Blackout (1982)
Love at First Sting (1984)
World Wide Live (Live) (1985)
Savage Amusement (1988)
Crazy World (1990)
Face the Heat (1993)
Live Bites (Live) (1995)
Pure Instinct (1996)
Eye II Eye (1999)
Moment of Glory (2000) (Avec l'orchestre philharmonique de Berlin)
Acoustica (2001)
Unbreakable (2004)
Humanity - Hour 1 (2007)

Avis personnel :

Scorpions c'est typiquement le style de hard rock que j'ai me bien
Mais autant j'ai beau adorer le son purement hard rock des guitares, je serais par-contre tenté de dire que la voix du chanteur à tendance à me gaver au bout d'un moment...Chacun son truc ! ;o)

Liens :

Clips :

Rock you Like a Hurricane (Philharmonic) (ROCK'N ROLL, BABY !!!)
Still Loving You
I'm Going Mad
Steamrock Fever
I Can't Explain

Lives :

Blackout (Live in New York 1984)
Coast to Coast (Live in Tokyo 1985)
The Zoo (Live at an US festival 1983)
Holiday (Live in Europa 1984)
No One Like You (Live 1983)

Site officiel :

The-scorpions (En Anglais)

Quelques bons skyblogs :

Love-scorpions
The-scorpions
Fan-de-scorpions
Scorpions-sing
Scorpions-763

Citation/Proverbe :

« Si vous êtes dans un groupe comme mon frère, Rudolf, qui est dans Scorpions, alors vous avez une sorte de parapluie et vous vous couvrez. Vous avez cinq personnes avec qui discuter des problèmes et comme vous êtes tous dans le même bateau, les choix sont beaucoup plus sages. » Michael Schenker
# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:15
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:34

Article n°25 : Les Grands Duos du Rock

Article n°25 : Les Grands Duos du Rock
Pour mon 25ème article, j'ai décidé de faire quelque chose de particulier : je vais vous montrer ce que ça fait quand deux groupes se mettent ensemble sur scène et décident de jouer une seule et même chanson; un plaisir pour les oreilles !
Parfois c'est nul, mais la plupart du temps c'est sublime ! A vous de juger...


Vidéo n°1 : The Ramones and Motörhead - R.A.M.O.N.E.S

=> Un très bon live que nous offre Lemmy et les Ramones ! Rien à redire !

Vidéo n°2 : Guns N' Roses and Aerosmith - Mama Kin

=> Live explosif (avec un Axl surexcité en slip et un Steven en forme), très réussi !

Vidéo n°3 : AC/DC and Aerosmith - You Shook Me All Night Long

=> Très bon titre étonnement bien repris par Steven Tyler avec Brian Johnson !

Vidéo n°4 : Led Zeppelin and Aerosmith - Bring it on

=> Bonne vidéo aussi, mais c'est dommage, on voit pas énormément Joe Perry ni Steven Tyler...

Vidéo n°5 : Guns N' Roses and Lenny Kravitz - Always On The Run

=> Moi je trouve que c'est bien joué, mais faut aimer Lenny Kravitz, sinon ça en vaut pas la peine...

Vidéo n°6 : Eddie Van Halen and Michael Jackson - Beat it

=> Bon, je sais, Michael Jackson n'est pas un rockeur, pas besoin de me faire la remarque !
Si j'ai mis cette vidéo, c'est pour la présence d'Eddie, voilà tout...(Dommage pour la qualité :S)

Vidéo n°7 : U2 and Green Day - The Saints Are Coming

=> Pas mal quand même, même si j'ai pas trouvé très accrocheur ! :o)

Vidéo n°8 : Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne and Slash - I ain't No Nice Guy

=> Là, par-contre, c'est un trio ! Trois dieux de la musique, et paf, c'est super !

Vidéo n°9 : Alice Cooper and Guns N' Roses - The Garden

=> Tout bonnement génial, rien à ajouter ! (Surtout la partie avec Cooper !)

Vidéo n°10 : Def Leppard and Brain May (Queen) - Now I'm Here

=> C'est surtout une vidéo assez impressionnante : un stade entier ! Sinon l'interprétation est géniale !

Vidéo n°11 : Queen, Slash and Joe Elliot (Def Leppard) - Tie Your Mother Down

=> Impressionnant et même assez bon ! (Même si j'aime pas trop Queen)

Vidéo n°12 : The Ramones and Rancid - 53rd and 3rd

=> Très bon : c'est génial de voir des habitués jouer avec des débutants !

Vidéo n°13 : Twisted Sister and Alice Cooper - Be Cruel To Your School

=> Pas hyper trash mais sympa quand même, avec un clip assez marrant !

Vidéo n°14 : Carlos Santana and Aerosmith - Just Feel Better

=> Merci à Aero-smith pour m'avoir fait connaître cette video géniale qui où on voit un Steven Tyler se mettre à quelque chose de plus blues que d'habitude !

Vidéo n°15 : Motörhead and Girlschool - Please don't Touch

=> Super vidéo d'un groupe de motards qui jouent avec un groupe de filles motard : hyper rock'n roll, Lemmy a une voix qui tue (dans le bon sens), la chanteuse aussi, et on a même droit à grâce à Philthy à une séquence de fantasme sur une des filles ^^. Bref, génial ! Toutefois R.I.P. à la guitariste chanteuse qui est décédée il y a un mois :o(

Vidéo n°16 : AC/DC and The Rolling Stones - Rock Me Baby

=> Vraiment génial...mais le truc qui gâche tout c'est Angus Young avec les cheveux rasés :os

Vidéo n°17 : Jimi Hendrix and The Rolling Stones - My little One

=> C'est pas un live : c'est des vidéos rares des Stones avec Hendrix et des extrais d'une chansons qu'ils ont joué en ensemble qui fait le fond. C'est assez émouvant je trouve...

Vidéo n°18 : Lemmy Kilmister (Motörhead) and The Foo Fighters - Shake your Blood

=> J'ai cru que j'allais mourrir quand j'ai vu cette vidéo : c'est absolument parfait, ça pète bien, Lemmy a une super voix, bref c'est absolument génial !
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Je mettrais d'autres vidéos à l'avenir, mais si vous en trouvez, n'hésitez pas à me les faire partager, afin que tous les visiteurs de ce blog en profitent aussi !
# Posté le mercredi 21 mars 2007 13:16
Modifié le mardi 01 janvier 2008 16:17

Artiste n°26 : Blink 182

Artiste n°26 : Blink 182
Maintenant on repasse au punk rock avec le super trio Blink 182, dont le jolies paroles nous font souvent rire...(I, want to fuck a dog, in the ass !)

Membres :

Guitare et chant :
Thomas DeLonge (1992-2005)

Basse et chant :
Markus Hoppus (1992-2005)

Batterie :
Scott Raynor (1993-1998)
Travis Baker (1998-2005)

Histoire :

La formation du groupe

Après avoir été renvoyé de son école secondaire, Poway High School, pour avoir été surpris ivre lors d'une partie de basket-ball, Tom Delonge, premier membre du groupe, a commencé à se consacrer au punk (après avoir découvert The Descendents lors d'un séjour en camping) et à se passionner pour le skate-board.
Tom Delonge fut alors placé dans une autre école dans laquelle il fit la connaissance d'une certaine Anne Hoppus, petite amie d'un de ses proches, qui présenta ce dernier à son frère Mark Hoppus, se disant qu'ils pourraient former un groupe ensemble. C'est ainsi que, très rapidement et probablement dès le premier soir, ils écrivirent leur première chanson : Carousel. Nous sommes en 1992.
Malheureusement, ils s'aperçurent vite qu'il leur manquait encore un batteur pour compléter leur groupe. Tom Delonge fit alors appel à un ami, âgé de 14 ans, Scott Raynord pour jouer de la batterie au sein du groupe.
Le groupe enfin complet peut commencer à enchaîner des répétitions, à créer les premières chansons de leur répertoire. Le groupe va tout d'abord s'appeler "Duck Tape", et prendre un canard pour mascotte. Puis très vite le groupe abandonne son nom et sa mascotte au profit d'un nom plus sérieux, "Blink", et d'une autre mascotte, un lapin.

Les débuts

En mai 1993, ils sortirent leur premier démo, nommé Flyswatter, enregistré dans la chambre du batteur du groupe. Cette démo fut enregistré avec un matériel basique impliquant ainsi un enregistrement de mauvaise qualité. Très peu de copies de cette démo furent vendues (d'après Mark Hoppus, une cinquantaine seulement).
Après des débuts difficiles (pas de spectateurs, bannissement des bars et des cafés), ils réussirent tout de même à jouer leurs premiers spectacles dans de quelques clubs de San Diego, Blink (a cette époque, le nom du groupe se résumait à "Blink") décrocha leur premier contrat avec le label Kung Fu Records et enregistra leur deuxième démo : Buddha à la fin de cette même année 1993. Environ 1000 copies de cette démo furent produites par Filter Records.
En 1995, leur premier et complet album, Cheshire Cat, sortit des bacs et fut rapidement l'album révélation du groupe. Produit par Grilled Cheese Records, l'album contient d'anciennes chansons apparues dans l'album démo Buddha.
Cette même année, et peu après la sortie de l'album un groupe de techno irlandais du même nom porta plainte. Il fut donc convenu d'ajouter le 182, d'après les rumeurs 182 provient du nombre totale de fois qu'Al Pacino prononce le mot Fuck dans le film Scarface. C'est durant les années 90, années qui connurent l'explosion du style pop punk, que Blink-182 furent signés par MCA (en 1996 exactement) qui devint plus tard Geffen Records.

Les premiers succès


Après un déménagement à Encinitas, toujours en Californie, Blink-182 enregistra en 1997 leur deuxième album Dude Ranch, produit par Mark Trombino. L'album, et en particulier les singles Josie and Dammit (Growing Up), connut très vite un grand succès commercial.
Le groupe connut l'année suivante ses premières difficultés. Scott Raynor, pour qui le groupe n'était qu'un divertissement passager, connut de sérieux problèmes d'alcoolisme et fut contraint de quitter le groupe pour entrer dans une maison de réhabilitation. D'autres sources prétendent que Scott Raynor abandonna simplement le groupe pour se concentrer sur ses études. Toujours est-il que son départ intervient pendant la tournée américaine poussant Mark Hoppus et Tom Delonge à engager rapidement Travis Barker en remplacement pour la tournée. Quand Scott Raynor voulut revenir au sein du groupe, les deux leaders préférèrent refuser pour conserver définitivement Travis Barker batteur du groupe

La célébrité


En 1999, Enema Of The State, leur troisième album produit par Jerry Finn, eut un tel succès qu'il propulsa le groupe aux sommets des charts américains. Le groupe devint même très populaire dans l'industrie de la pop en général. L'album doit principalement son succès commercial aux chansons What's My Age Again ?, Adam's Song et All the Small Things. Enema of the State fut vendu à près de 8 millions de copies à travers le monde, devenant ainsi leur album le plus vendu. Musicalement, ce quatrième album est construit sur des mélodies classiques des groupes de cet époque (Nofx, Green Day, The Offspring...) en ayant toutefois pris soin de clarifier les sons et de simplifier les distorsions. Ce choix musical permit d'ouvrir le groupe à un plus large public mais fut par la même occasion la source de nombreuses critiques des premiers fans.
L'année suivante, en 2000, sortit leur premier et unique album live The Mark, Tom, and Travis Show: The Enema Strikes Back. L'album contient les principaux succès des trois albums Cheshire Cat, Dude Ranch et Enema of the State ainsi qu'une chanson inédite enregistrée en studio : Man Overboard. L'album, tiré en édition limitée, est, depuis, devenu un collector particulièrement recherché.
Puis, en 2001, Take Off Your Pants And Jacket prit d'assaut les disquaires et s'installa dans la continuité musicale et commerciale du groupe. Les premiers albums furent sortis en différentes versions incluant des bonus différents sur chaque version. Ces chansons, Fuck a Dog, Mother's Day et When You Fucked Grandpa sont considérés comme des chansons humoristiques sans grandes valeurs musicales. L'album contient toutefois des chansons plus sérieuses à l'instar de Time to Break Up, Don't Tell Me That It's Over et What Went Wrong. Pour la sortie de cet album, une tournée européenne fur organisée en hiver 2001 mais finalement annulée suite aux attentats du 11 septembre. Repoussée en 2002, la tournée fut finalement abandonnée quand survinrent les problèmes de dos de Tom Delonge.

Première rupture

L'été 2002, Blink-182 et Green Day organisèrent conjointement la tournée Pop Disaster avec la participation de Jimmy Eat World, Saves The Day et Kut u Up. Durant cette tournée, par ses douleurs récurrentes au dos et en raison du choc provoqué par les attaques du 11 septembre, Tom Delonge commença ses premières réalisations en solo.
Poussé par des réalisations finalement intéressantes et nombreuses, il s'associa à Barker, à la batterie, et à un ancien ami David Kennedy, à la guitare, pour former le projet Box Car Racer. Ce n'est qu'après la sortie de l'album qu'ils se décidèrent à engager un bassiste, c'est donc Anthony Celestino qui fut choisit. Le nom du projet provient du bombardier Bockscar, responsable du largage de la seconde bombe atomique au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale. Les deux singles extraits de l'album éponyme furent I Feel So et There Is. L'enregistrement inclus également des invités prestigieux comme Tim Armstrong (Rancid, Operation Ivy, Transplants), Jordan Pundik (New Found Glory) dans Cat Like Thief et évidemment Mark Hoppus dans Elevator. La réalisation de ce projet fut, selon Tom DeLonge, la raison principale de la séparation définitive du groupe en 2005 puisque l'album résulta en effet en de nombreuses frictions et en une pesante tension au sein du groupe.
Peu après Box Car Racer, Barker fut invité à participer à un autre projet connu sous le nom de Transplants. Le groupe sortit deux albums : Transplants en 2002, et Haunted Cities en 2005.

Les retrouvailles

Finalement, après un an de repos et de séparation, un album plus mature et réfléchi voit le jour le 18 novembre 2003. Conçu comme une méditation intérieure du déclin romantique ("A self-meditation on romantic decay"), l'album inclut quatre succès : Feeling This, I Miss You, Down et Always. Selon Travis Barker, ne pas nommer l'album est un moyen symboliser le renouveau du groupe.
Loin des sonorités habituelles, les critiques fustigèrent un son trop emprunté aux groupes The Police ou U2, et ce malgré d'incessantes mises au point des membres du groupe qui y voient une influence plus forte du groupe The Cure, argument soutenu par l'apparition de Robert Smith dans le titre All of This. Néanmoins, les puristes du groupe peuvent y retrouver des sonorités plus habituelles à l'instar des titres Go ou Feeling This.
Vers la fin 2003, le groupe s'embarqua pour la tournée Dollar Bill qui connut un grand succès notamment en raison des prix relativement bas des places pour les concerts (1$ !!!). Trois ans après sa sortie, l'album s'est vendu à près de 5 millions de copies à travers le monde.

La séparation

C'est durant cette dernière tournée, et malgré cet album de la réconciliation, que la séparation du groupe devint de plus en plus évidente, la tension devenant trop pesante et les ranc½urs entre Tom et Mark trop fortes. En outre, Tom commençait à se lasser des tournées et souhaitait se rapprocher plus souvent de sa famille. La tension fut telle que le dernier concert, consacré aux victimes du Tsunami, fut définitivement annulé au grand regret de leurs managers. Malgré quelques concerts et tournées avortées en Californie sans Tom Delonge, la séparation (indéfinie donc peut être non définitive) devint effective et officielle le 22 février 2005, laissant les fans dans une grande déception.
Cette déception est d'autant plus grande que, mise à part Barker, les membres du groupe furent, jusqu'en septembre de la même année, particulièrement avare en commentaires et explications de cette séparation. C'est ainsi que, pendant une longue période, il n'exista aucune raison officielle de leur séparation et que les rumeurs de tension entre Mark et Tom furent sans cesse réfutées par Tom Delonge. Cependant, dans un interview de Mark Hoppus donné à B182.com en septembre 2006, celui met une nouvelle fois en cause Tom Delonge sur la séparation du groupe, mettant en avant son mutisme nécessitant l'intervention de son manager pour expliquer la situation aux autres membres du groupe. Dans ce même interview, Mark va plus loin en déplorant la qualité du premier album de Angels & Airwaves, le nouveau groupe de Tom Delonge, qu'il juge lent, répétitif et déjà-vu et affirmant que "Tom veut montrer qu'il est un artiste" et que "Tom sait mieux parler de bonne musique que d'en faire". Cette interview confirme donc la rupture dure et soudaine du groupe mais il insinue également les raisons pour lesquelles Tom Delonge nie la responsabilité de la séparation afin de ne pas mettre en perdition la valeur commerciale de son album.
Suite à cette séparation, Geffen Records sortit en octobre 2005 un album regroupant les meilleurs titres du groupe ainsi que quelques anciennes chansons qui n'avaient jamais été sorties. L'album, Greatest Hits, a très vite atteint les sommets des ventes aux États-Unis.
Aujourd'hui chaque membre du groupe travail respectivement sur leur propre projet. Tom Delonge travaille actuellement avec le groupe Angels & Airwaves qui a sorti son premier album We Don't Need To Whisper le 23 mai 2006. Travis Barker, quant à lui, travaille toujours avec Skinhead Rob malgré l'arrêt du groupe Transplants. Leur dernière collaboration a abouti à un nouveau projet dénommé Expensive Taste, projet qui intègre la star du rap Paul Wall. Mark Hoppus et Travis Barker continuent également de leur côté à travailler sur +44, groupe créé durant la dernière tournée Européenne (qui fut également la dernière tournée du groupe) et plus précisément en Angleterre (+44 étant l'indice téléphonique pour appeler vers l'étranger quand on est en Angleterre), et qui a sorti son premier album When Your Heart Stops Beating le 14 novembre 2006.

Sources : Wikipedia

Discographie :

Flyswatter (1992)
Buddha (1994)
Cheshire Cat (1994)
Dude Ranch (1997)
Buddha (1998)
Enema Of The State (1999)
The Mark, Tom, and Travis Show: The Enema Strikes Back (Live) (2000)
Take Off Your Pants And Jacket (2001)
Blink-182 (2003)
Greatest Hits (Best of) (2005)

Avis personnel :

C'est un vraiment bon groupe de punk rock qui d'ailleurs est un des incontournables de ce genre...
En plus, Travis Baker est vraiment un bon batteur !
Si vous ne conaissez pas alors dépêchez-vous car en cet instant vous loupez un truc énorme !

Liens :

Clips :

First Date
Adam's Song
All the Small Things
Josie
Dumpweed

Lives :

All the Small Things (Live at Reading Festival)
Don't Leave Me (Live at Sydney Big Day Out 2000)
Feeling This (Live on Jimmy Kimmel Show)
Down (Live Teen Choice Award 2004)
Aliens Exist (Live at Sydney Big Day Out 2000)

Site officiel :

B182 (En Anglais)

Quelques bons skyblogs :

Blinkeur182 (182 pages XD)
Loveblink
Blink-182-blog
B-182
Atticus-blink182

Citation/Proverbe :

« Mon pied s'est coincé... dans le cul de Tom... » Travis Baker
# Posté le samedi 31 mars 2007 18:11
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:29

Artiste n°27 : Alice Cooper

Artiste n°27 : Alice Cooper
Grand père spirituel de Marilyn Manson, voici Alice Cooper, un des premier à avoir choqué l'opinion publique (ce qui est pas mal pour l'époque !)

Membres (du 1er groupe):

Chant :
Vincent Furnier, alias Alice Cooper

Guitare soliste :
Glen Buxton

Guitare rythmique :
Michael Bruce

Basse :
Dennis Dunaway

Batterie :
Neal Smith

Histoire :

Origines

Vincent Furnier grandit à Phoenix, Arizona et y forme un groupe de rock avec ses copains de classe rencontrés à la Cortez High School : Glen Buxton (guitare), Michael Bruce (guitare rythmique), Dennis Dunaway (basse) et Neal Smith (batterie). Ces racines scolaires et adolescentes contribueront à la force et à la cohésion futur du groupe. À l'époque, leur répertoire se compose principalement de chansons des Rolling Stones.
En 1968, ils réapparaissent à Los Angeles sous le nom d' Alice Cooper. Une légende dit que, étant jeune, Furnier serait allé à une séance de spiritisme et une sorcière lui aurait dit de se produire sous son nom. Cette sorcière s'appelait Alice Cooper (cette légende a par la suite été démentie par Cooper lui-même). Ils jouent dans les bars et boîtes de nuit avant d'être dénichés par Frank Zappa qui les engagera pour son nouveau label, Straight.

Vie de rockeurs

Leur réputation de groupe déjanté et malsain intéresse Zappa, grâce à qui deux albums sortiront : Pretties For You en 1969, et Easy Action l'année suivante. Malgré l'insuccès de ces deux disques, Alice Cooper s'affirme comme un groupe scénique de premier plan. Au bout d'un an, le groupe, ruiné (ils en étaient alors réduits à vivre à cinq dans la même chambre d'un motel), décide de tenter sa chance à Detroit, qui semble alors une ville plus accueillante que Los Angeles pour le rock.
C'est là qu'ils rencontrent leur futur producteur, Bob Ezrin, sous la direction duquel ils enregistreront leurs prochains disques : Love It To Death (1970]), qui révèle alors leurs talents musicaux et capacités commerciales (I'm Eighteen est le premier tube du groupe) puis Killer, paru en 1971 qui s'inscrit dans la même veine musicale. Il confirme leur importance grandissante, notamment grâce à un nouveau hit, Under my Wheels et la chanson Desperado, hommage d'Alice Cooper à son ami Jim Morisson mort la même année.

Provoc'

Utilisant certains ingrédients du théâtre de l'absurdee, Cooper affine son image de marque en brisant des poupées sur scène, en utilisant des accessoires étonnants, tels chaise électrique, potence et boa constrictor. La mise en spectacle talentueuse d'une thématique morbide et violente fait émerger Alice Cooper de la scène rock, et le groupe devient une grande attraction aux États-Unis : son public se presse pour voir Cooper crever des ballons remplis de vers au-dessus des premiers rangs, décapiter des poulets et se faire pendre en public. Le groupe apparaît également comme le peintre cynique d'une Amérique sombre très éloignée des idéaux de l'époque. On va jusqu'à dire qu'il aurait flingué le mouvement hippie à lui tout seul.
En 1972, l'album School's Out, de qualité inégale, remporte un énorme succès. C'est la plus grosse vente de single du groupe pour les années 70. Le disque vinyle est vendu emballé dans une culotte féminine en papier, coup de publicité garanti.

Tout roule

L'album Billion Dollar Babies, paru l'année suivante, marque l'apogée du Alice Cooper s' band. Très réussi, il comporte d'excellentes compositions (Hello Hooray, Elected, No More Mr. Nice Guy). Il atteint la première position des ventes aux USA et en Angleterre. Mais les choses ne tardent pas à se gater. Maintenant un rythme effréné, le groupe sort à la fin de l'année un nouvel opus, Muscle of Love. Sans obtenir un succès égal à son predecesseur, il se classe dans le top ten US mais les tensions internes grandissent à vue d'oeil. En 1974, à l'issue d'une longue tournée harassante, le groupe est mis en veilleuse. Warner, la maison de disque, en profite pour éditer un Greatest Hits aux juteuses retombées (n°8 US !!!).

Alice Cooper, en solo

Cooper entame donc en 1975 une carrière solo en s'entourant de nouveaux musiciens (en particulier Dick Wagner et Steve Hunter aux guitares, ex-musiciens de Lou Reed). Il écrit l'album-concept Welcome to my Nightmare qui raconte l'histoire d'un jeune garçon, Steven, plongé dans un cauchemar dont il ne parvient pas à trouver l'issue. Le disque est produit par Bob Ezrin et paraît en 1975. Il s'impose avec des compositions aux mélodies à l'effet immédiat (comme Only Woman Bleed ou Steven), même si la violence originelle du rock d'Alice Cooper fait place à toutes sortes d'expérimentations allant du cabaret (Some Folks) au rock jazzy (morceau titre). L'album est accompagné d'un film pour la télévision américaine et mettant en scène l'histoire. Le disque remporte un succès foudroyant (n° 5 US !) et persuade le chanteur de continuer en solitaire. Un film retraçant les concerts de la tournée Welcome to my Nightmare atteste des performances scéniques de Cooper toujours aussi théâtral et délirant, avec la participation de l'acteur Vincent Price.

La pente douce...


Après ce sommet artistique, sa carrière va pourtant lentement décliner, tant à cause de ses problèmes d'alcool que des changements de mode. Alors que les ventes de ses albums décroissent peu à peu, il maintient sa popularité grâce à des ballades de moins en moins inspirées mais qui lui vaudront cependant certains de ses plus gros hits (You and Me, I Never Cry, How Do You Gonna See Me Now). Cooper se montre à la télévision, notamment au Muppets Show, et s'éloigne progressivement de son image "anti-establishment".
Cette lente dégringolade commence avec Alice Cooper Goes to Hell, paru en 1976 et qui se présente comme une suite au précédent opus avec la même recherche de diversité mais d'un niveau un peu inférieur. Cette fois, Cooper se retrouve au purgatoire, jugé pour ses méfaits et c'est maintenant à lui de s'évader de son cauchemar. Il trouve tout de même le temps de revenir hanter les nuits de Steven avec ses appels de détresse. Si le disque rencontre encore un succès estimable, le suivant, Lace and Whiskey ( 1977), traduit déjà une certaine baisse de poularité. Il enchaîne avec un live paru la même année, Alice Cooper Show, mais ne tarde pas à être interné pour subir une première cure de désintoxication. Cette expérience traumatisante devient le sujet central de son nouvel essai, From The Inside (1978). Assez inégal, il surprend par certaines sonorités disco mais réserve encore quelques bonnes surprises et autres frissons d'effroi (Inmates We 're all Crazy, Nurse Rosetta). Il est coécrit par Bernie Taupin, parolier d'Elton John. La pochette représente le visage de Cooper à nouveau maquillé (il avait abandonné sa '"marque" sur le précédent) qui est à la fois une maison de fous, des aliénés apparaissant derrière ses yeux.
Flush The Fashions (1980) voit le chanteur s'essayer aux sonorités électroniques. L'accueil est timide même si il présente quelques pistes intéressantes comme Clones qui sera plus tard reprise par les Smashing Pumpkins. Cooper présente un nouveau look qui dissimule mal son piètre état physique. Suivent Special Forces (1981) avec une ultime intrusion sur les ondes radios (Who Do You Think We Are) et Zipper Catches Skin (1982).
A ce stade, dans un ultime effort pour relancer sa carrière, le chanteur décide de faire à nouveau appel à Bob Ezrin. Il en résulte Dada (1983) dont l'illustration est empruntée à Salvador Dali. Très expérimental, il se révèle être un échec commercial monumental. Par la suite, il tente de travailler à un Welcome To My Nightmare n°2, travaille avec Dick Wagner et Joe Perry qui, démissionnaire d'Aerosmith n'est pas au mieux lui non plus. En 1984, il accepte enfin de tourner le dos à son alcoolisme pour sauver son mariage avec Sheril Goddard, danseuse et chorégraphe, épousée en 1976 et dont il a trois enfants.

Cooper, le retour...

En 1986, Cooper est fin prêt pour son grand retour mais les choses ne seront plus jamais comme avant. Entouré de compositeurs extérieurs, le chanteur garde désormais un oeil sur les modes et troque sa tenue de provocateur contre un univers de film d'horreur pop corn bon marché. Cible avouée : le public jeune. Constrictor, sorti la même année, présente un hard rock sans grande imagination. Le titre He s' Back se fait remarquer dans la B.O du film Vendredi 13. L'année suivante paraît Raise Your Fist And Yell qui cette fois va piocher dans un heavy metal plus virulent mais là encore pas bien original. Alice apparaît dans le film Prince Of Darkness de John Carpenter et signe le titre éponyme de la B.O.
On retrouve Cooper deux ans plus tard avec aux commandes le plus grand faiseur de tubes de l'époque, Desmond Child. Pour son nouvel album, il invite le gratin du rock Aerosmith, Mötley Crüe et Bon Jovi. Bingo : Trash (1989) est un carton et permet à Cooper de retrouver son ancien statut. Only My Heart Talkin et surtout Poison sont des hits. Il récidive en 1991 avec Hey Stoopid où le chanteur s'offre tout simplement les services de Slash, Joe Satriani et Steve Vai aux guitares. Il apparaît ensuite en invité vedette du film Wayne's World dans lequel il interprète Feed My Frankeistein.

La légende sauve le tout

Las, le hard F.M tend à s'épuiser en ce début d'années 90, notamment avec l'essor du grunge. Cooper paraît condamné mais il se remet au travail notamment avec Chris Cornell de Soudgarden. En 1994, il revient avec The Last Temptation, un ses des meilleurs albums toutes époques confondues. Renouant avec les concepts, il ressuscite Steven qui va rencontrer un inconnu qui se prétend directeur de théatre et lui présente sous un visage étrange la société américaine... Le disque est accompagné d'une B.D signée Tod Mac Farlane (Spiderman, Spawn...) éditée par Marvel Comics. Le succès n'est pourtant plus au rendez vous. Par la suite, Cooper doit se contenter d'un succès limité mais qui s'accompagne paradoxalement du statut de véritable légende vivante.

Sources : Wikipedia

Discographie :

Pretties for You (1969)
Live at the Whisky A-GO-GO (1969)
Easy Action (1970)
Painting a Picture/Freak Out Song... (Live) (1970)
Love It to Death(1971)
Killer (1971)
School's Out (1972)
Billion Dollar Babies (1973)
Muscle of Love (1973)
Welcome to My Nightmare (1975)
Alice Cooper Goes to Hell (1976)
Lace & Whiskey (1977)
Alice Cooper Show (Live) (1977)
From the Inside (1978)
Flush the Fashion (1980)
Special Forces (1981)
Zipper Catches Skin (1982)
Dada (1982)
Constrictor (1986)
Raise Your Fist and Yell (1987)
Trash (1989)
Hey Stoopid (1991)
The Last Temptation (1994)
A Fistful of Alice (Live) (1997)
The Life and Crimes of Alice Cooper (1999)
Brutal Planet (2000)
Dragon Town (2001)
Eyes of Alice Cooper (2003)
Dirty Diamonds (2005)

Avis personnel :

J'aime bin les lives surtout : ce type est un génie : arrivée en chaise électrique, fouets de sado-maso : ce type était en avance pour son époque ;o)
En plus ses chansons sont pas si mal...

Liens :

Clips :

Freedom
House of Fire
Feed My Frankenstein
Poison
Bed of Nails

Lives :

Schools Out
No More Mr. Nice Guy (Live on Last Night)
Poison (Live from Trashes the World)
From The Inside (Live)
Electrocutes Dave Mustaine (Sadique ! ^^)

Site officiel :

Alicecooper (En Anglais)

Quelques bons skyblogs :

Alicecooper

Citation/Proverbe :

« Marilyn Manson a un nom de femme et porte du maquillage. Comme c'est original... » Alice Cooper
# Posté le mercredi 04 avril 2007 17:04
Modifié le jeudi 31 mai 2007 14:29